
20.08.2025
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Silencieuse, rapide et pourtant dévastatrice, la mérule est un fléau bien connu des professionnels du bâtiment et des propriétaires de maisons anciennes. Ce champignon lignivore mérite bien son appellation de cancer du bâtiment : il s’attaque au bois dans les environnements humides, confinés et mal ventilés comme une vraie lèpre.
Si elle n’est pas détectée à temps, la mérule peut provoquer des dégâts structurels importants, voire des effondrements. Face à un tel risque, un diagnostic rapide et un traitement en profondeur sont de mise.
Charpenet accompagne les particuliers, les syndics, les collectivités et les professionnels dans la détection, le traitement curatif et la prévention durable des infestations de mérule, partout en France.
Bien qu’invisible à son apparition, les dégâts de la mérule, eux, sont bien réels. S’il existe aujourd’hui des techniques de traitement efficaces, le meilleur moyen de lutter contre ce champignon reste la prévention.
En maîtrisant les sources d’humidité, en assurant une bonne ventilation des espaces et en surveillant l’état des éléments en bois, on peut souvent éviter son apparition et protéger durablement son bien.
La mérule (Serpula lacrymans) est un champignon lignivore, c’est-à-dire qu’il se nourrit de la cellulose contenue dans le bois. Son développement est rapide et insidieux : on ne la repère que rarement à son apparition. Ensuite, elle prolifère derrière les doublages, sous les planchers ou dans les cloisons, jusqu’à fragiliser l’ensemble d’une structure.
Elle dégrade le bois en profondeur, le rendant cassant, vermoulu, semblable à du carton. Son développement peut même atteindre les matériaux non organiques (plâtre, béton, maçonnerie), qu’elle utilise comme ponts pour atteindre d’autres sources de cellulose.
La mérule ne se développe que si certaines conditions sont réunies :
En pratique, on la retrouve dans des logements anciens, des locaux techniques, des maisons inoccupées, des caves ou des bâtiments ayant subi un dégât des eaux. Une mauvaise étanchéité, des remontées capillaires ou l’absence de VMC peuvent suffire à créer un environnement propice à sa prolifération.
Malgré votre vigilance, la mérule a réussi à s’infiltrer ? Détecter ce champignon à temps peut faire toute la différence pour limiter les dégâts et éviter des travaux lourds. Mais, problème : ce champignon agit presque toujours à l’abri des regards, derrière un lambris, sous un plancher ou dans une pièce peu fréquentée. Il faut donc savoir repérer certains signes d’alerte.
Dans les cas déjà avancés, la mérule peut laisser apparaître :
Ces indices sont le plus souvent repérables dans les endroits sombres et peu aérés : caves, vides sanitaires, sous-sols, dessous d’escaliers, cloisons doublées, etc.
La dangerosité de la mérule ne tient pas seulement à sa capacité de dégradation, mais aussi à sa vitesse de propagation. Contrairement à d’autres champignons, elle peut franchir des matériaux inertes comme la pierre, le béton, la brique ou le plâtre pour atteindre de nouveaux bois. Contrairement à la croyance populaire, elle ne se nourrit pas de ces matériaux, mais cela ne l’empêche pas d’utiliser les maçonneries pour s’étendre de pièce en pièce.
Par ailleurs, la mérule est également capable de réactiver sa croissance après une période d’arrêt, si les conditions redeviennent favorables. C’est pourquoi une zone contaminée mal traitée peut donner lieu à une recontamination plusieurs mois plus tard.
Lorsqu’elle n’est pas repérée à temps, la mérule peut affecter des planchers entiers, des charpentes secondaires, des escaliers complets et rendre un bâtiment dangereux pour ses occupants sans que rien ne soit visible en surface.
Si la mérule peut se développer dans n’importe quel bâtiment humide et mal ventilé, certaines régions françaises sont particulièrement touchées du fait de leur climat, de la nature de leur bâti ancien, ou d’une forte exposition à l’humidité.
Les zones les plus à risque se situent principalement dans le Nord-Ouest et le littoral atlantique, où l’humidité est naturellement plus élevée et les constructions anciennes nombreuses. Parmi les départements fréquemment signalés, on trouve :
Dans ces régions, les conditions sont particulièrement favorables à la mérule : taux d’humidité élevé, bâtis anciens souvent mal ventilés et présence de bois structurel non traité.
Face à cette menace, certaines préfectures ont mis en place des arrêtés délimitant des zones à risque mérule, dites zones d’information. À l’instar des biens concernés par le risque termite, lorsqu’un bien est situé dans l’une de ces communes, des obligations spécifiques s’appliquent :
Même en dehors des zones concernées par un arrêté, la mérule peut apparaître localement, notamment après un dégât des eaux ou dans des bâtiments inoccupés. En présence de signes suspects ou d’un fort taux d’humidité, un diagnostic reste recommandé, en particulier avant un achat ou des travaux de rénovation.
Une fois la mérule détectée, il est impératif d’intervenir rapidement. Un traitement partiel ou mal réalisé peut laisser des spores actives, entraînant une nouvelle infestation parfois plus grave encore. Le traitement de la mérule suit un protocole strict et précis, exigeant à la fois rigueur, sécurité et maîtrise technique.
Le développement de la mérule repose sur un excès d’humidité. Le premier objectif est donc de supprimer les causes d’humidité telles que les fuite d’eau, les infiltrations, l’absence de ventilation, les remontées capillaires ou encore la condensation.
Selon les cas, cela peut impliquer :
Sans cette étape, aucun traitement ne sera durable.
Le bois attaqué par la mérule est irrécupérable. Il est donc démonté et évacué, de même que les matériaux proches pouvant contenir des spores (plinthes, doublages, isolants…).
Les éléments inertes (murs, maçonneries, sols…), quant à eux, sont décrassés mécaniquement, parfois jusqu’à plusieurs centimètres de profondeur, pour éliminer toute trace de mycélium.
Les zones touchées sont ensuite traitées avec des fongicides professionnels, appliqués en surface et/ou injectés dans les maçonneries à l’aide de buses à haute pression. Ces produits stoppent la progression du champignon et détruisent les spores résiduelles.
En complément, un traitement préventif peut être appliqué sur les bois sains environnants pour éviter toute reprise.
Après traitement, l’espace doit être maintenu sec pendant plusieurs semaines pour garantir l’éradication complète. Selon les cas, des déshumidificateurs ou des ventilations temporaires peuvent être mis en place.
Enfin, le chantier est refermé avec des matériaux sains, adaptés à l’environnement (bois traité, doublage ventilé, etc.).
Un contrôle à distance ou une vérification périodique peut être conseillé pour les bâtiments sensibles.
Face à un champignon aussi discret qu’envahissant, oubliez le bricolage et faites appel à un professionnel. Charpenet mobilise tout son savoir-faire pour protéger les structures, prévenir les récidives et assainir durablement les environnements infestés.
Chaque chantier commence par une analyse technique complète : identification du champignon, localisation des foyers actifs et des zones à risque, évaluation de l’humidité, étude des matériaux à traiter. Cette étape permet de définir un protocole d’intervention sur mesure, sans traitement excessif ni zone oubliée.
Charpenet prend en charge l’ensemble du traitement, jusque dans les derniers détails :
Nos équipes sont formées aux règles de sécurité et à la manipulation des produits fongicides, dans le respect des normes sanitaires et environnementales.
Chez Charpenet, on ne se contente pas de traiter la mérule en surface. Grâce à notre expertise dans les domaines complémentaires comme la ventilation, le traitement de l’humidité ou l’isolation, nous proposons une approche globale : prévenir les réapparitions en assainissant durablement l’enveloppe du bâtiment.
C’est ce regard d’ensemble qui fait la différence dans les chantiers les plus complexes, notamment dans le patrimoine ancien, les logements vacants ou les bâtiments techniques.
Pas directement, mais dans un environnement confiné et mal ventilé, ses spores peuvent aggraver certains troubles respiratoires ou allergies. Sans parler des risques de dégradation des bâtiments d’habitation.
La mérule forme des filaments blancs, parfois orangés, et dégage une odeur de champignon. Elle ronge le bois en profondeur. Seul un diagnostic professionnel permet de confirmer sa présence.
Oui, dans les communes où un arrêté préfectoral a été pris, le propriétaire doit déclarer la présence de mérule en mairie.
Le coût dépend de l’étendue des dégâts et des travaux nécessaires. Un diagnostic préalable est indispensable pour établir un devis précis.
Publié le
27 août 2025
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